Situation géographique de Barbazan-Debat


Situé dans le canton de Séméac, à la limite Est de l’aire urbaine tarbaise, le village de Barbazan-Debat,
riverain de la D817 (Ex N 117), a pu, grâce à sa situation, profiter du développement économique
et démographique de l’agglomération tout en conservant un environnement et des caractéristiques rurales.


La commune s’étend à cheval sur une portion de la plaine de Tarbes et sur une terrasse alluviale qui s’élève d’environ 100m au-dessus de la plaine.

Les coteaux parce que trop raides, ont peu d’usage agricole. Ils sont donc occupés par un lambeau forestier renforçant la barrière visuelle du relief.

Avec en toile de fond  la chaîne pyrénéenne, les constructions de la commune se sont insérées dans le milieu naturel caractéristique de la rive droite de l’Adour (coteaux boisés dominant la plaine drainée par le canal séculaire d’Alaric et les multiples ruisseaux qui en sont dérivés (Hournet, Loung Ariou, ...).

La partie nord-est du territoire communal jouxtant l’agglomération tarbaise a fait l’objet d’une urbanisation maîtrisée.

La commune s’est dotée au fur et mesure de son développement des infrastructures collectives répondant aux besoins de la population.

De nombreux commerces et services de proximité se sont implantés.
Les barbazanaises et barbazanais bénéficient de la proximité de Tarbes. L’accès Tarbes-est à l’A64 jouxte la commune. La haute vallée de l’Adour est accessible par le CD8.
Les Barbazanais avaient deux sobriquets :
Pedescaus (Les habitants étaient réputés pour travailler dans les champs immergés les pieds nus) et Ahumats (enfumés).
Superficie 978 ha. 26Km de voirie. Altitude 343 m au bas du village








Histoire de la population de Barbazan-Debat



Observons le blason de Barbazan-Debat symbole de l’expansion du village.
Devenue depuis 1962 "commune champignon"
et "banlieue moderne", Barbazan-Debat a connu jusqu’en 1999 une augmentation démographique des plus fortes du département (de 700 à 3500 habitants), se situant en 10ème position dans le département.
Les constructions nouvelles se sont multipliées, des entreprises installées, mais trois actifs sur quatre travaillent dans l'agglomération tarbaise.

La modernisation des moyens de production, la diversification des industries ont pris le pas petit à petit sur l'agriculture.
Une zone industrielle est en cours d’expansion
le long de la RN117.

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